Petit homme

A vélo les mots s’envolent

Les nains et les cigales aussi

elles s’envolent dans le vent chaud

j’aime tes mots petit homme

Prosateur de génie en somme

poète jusqu’en tes insomnies

Ce n’est pas moi que tu étreins petit homme

mais ta jeunesse enfuie

pas l’amour que tu cherches petit homme

mais l’engin que tu fuis

Cette machine comptable des battements de ton cœur

Celle dont tu souris pour effacer l’horreur

émouvant petit homme, que j’aime tes cadences

quand ta voix vole et vire,

qu’à l’unisson tes mains dansent

comme autant d’oiseaux qui scandent tes propos

Moi je regarde tes mains, tes yeux, ta bouche,

tes mots qui s’envolent

A l’ancre de ton rêve j’ai rivé mon envie

J’ai surfé sur ta peur j’ai rêvé moi aussi

et d’une bise douce, partager ton navire

l’espace d’un moment, ou le temps d’une nuit

A vélo les mots s’envolent

Les nains et les cigales aussi

elles s’envolent dans le vent chaud

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