Un trop plein de ciel

Un trop plein de ciel

en trombe de pluie

se répand sur la terre

Du brouillard sur ta route ?

brumes évanescentes

ou bruines incessantes ?

Son rêve la rejoint

quand même ses insomnies

deviennent poétiques

le ciel est fâché pas de doute

par tant d’inconséquences

Et la terre frappée jusqu’au chagrin

par ce courroux qui la malmène,

pleure, pluie et vente

à grand renforts de bruits et de gouttes

Ton navire a pris l’eau

Ses yeux couleur de menthe ?

ou bien noisette ?

Un trop plein de ciel épandu sur ta couche

dans l’orage qui clache et calanche,

et la terre qui geint, elle s’averse à plein..

Un navire a pris l’eau

un autre en cale sèche

ses yeux étaient-ils ? Couleur de menthe ?

Ou bien noisette ?

Le ciel est fâché pas de doute

par ta folle ignorance

et ta terre, frappée jusqu’au chagrin

d’un trop plein de ciel

épandu sur ta couche.

Son rêve la rejoint

quand même ses insomnies

deviennent poétiques

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