Quoi de plus érotique que la queue d’une… où fumer tue…

Tu fumes mon chéri tu fumes, c’est une infamie

Tu fumes mon amour tu fumes, je ne suis pas tombée

de la dernière pluie…

Fumer te donne mon cœur, triste mine

Certes pas mon ange, comme Marylin

A qui l’on dit un jour

Fumez vous après l’amour ?

Et qui rétorqua coquine

A cette question crétine

« Je ne sais pas je n’ai….

Jamais regardé »

Tu fume mon loup tu fumes

Et pardon si le désir me fuit

De me faire fouir le cul, par temps de canicule…

Quoi de plus érotique pourtant, que la queue de ta clope

qui flirte nonchalante, avec le cendrier…

Si viril, il faut le reconnaître, quand d’un geste martial

et sans plus mégoter…

Tu empoignes ta clope, à me mouiller la chatte…

C’est l’odeur mon chou, l’odeur vois-tu, du tabac froid

Qui décidément je te l’assène et de toutes mes lèvres…

Ne passe pas,

Adieu adieu toutes les fièvres

Adieu nos samedis de folie…

Quoi de plus érotique pourtant que la queue d’une…

Et pourquoi a-t-il fallu que le cendrier fut

Quand elle le saisit

De si lourde facture en verre dépoli ?

Quelle infortune …

Quand si Fumasse qu’il fumât et lasse

A force, de s’efforcer

De l’arracher à son vice solitaire

Elle l’assena sur ce joli crâne obtus

Sur le joli crâne obtus du fumeur qui hélas

partageait sa vie

De profundis, hélas, il était

Jura-t-elle mais un peu tard

Il était…quoique grognon et fumeur…

L’amour de sa vie…

Peu importe, s’est-elle dit

Puisqu’il faut bien mourir un jour et que fumer tue…

J’ai juste accéléré quelque peu son trépas

Et cette épitaphe ainsi faite, elle,

Empoignant et son courage et sa pelle,

Avec ses clopes, elle l’enterra…

Il est parti dira-t-elle…

A qui l’interrogera…

De profundis…

12 Comments

  1. Oui j étais en veine coquine autant que meurtrière…😊 Histoire de relâcher la pression après mon immersion en eaux troubles ds ce récit d’emprise qu’est »Pardonne moi »

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  2. J’ai beaucoup ri. Je ne te connaissais pas cette facette 🙂 Tu as du franchement t’éclater à écrire cette histoire qui ne partira pas en fumée !
    Je reviendrai lire le texte précédent. J’ai peu de temps et je veux le lire tranquillement.
    Je t’embrasse ! A bientôt !
    Dom

    Aimé par 1 personne

  3. Dis moi Céline. On se lâche 😉 J’aime bien quand tu oses en prose. « Et pardon si le désir me fuit
    De me faire fouir le cul, par temps de canicule… ». J’aime bien aussi :  »
    Puisqu’il faut bien mourir un jour et que fumer tue…
    J’ai juste accéléré quelque peu son trépas » . Trop drôle.
    Personnellement je ne fume pas mais j’adore celle qui fuma la pipe 🐽

    Aimé par 1 personne

  4. Je suis tombé dessus tout à fait par hasard. Faut dire qu’il dépassait et je ne l’avais pas vu…un peu des bornes. Il est très culotté mais après tout…Qui n’aime pas châtie bien ! et toi, tu n’as pas ta langue dans ta poche ! Bisous en corps d’été.

    Aimé par 1 personne

    1. J avoue c’est un peu vulgaire et sans doute un peu facile😊après « pardonne moi » il me fallait quelque chose de léger, car bien sûr tout ça est à prendre au second degré n’est ce pas ? bises Pat et merci pour tes commentaires.

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