Malice…

Malice et déréliction ne font pas bon ménage songeait Auguste en prenant son train. Pourquoi ces mots lui aparurent- ils à ce moment précis de sa vie ? Fallùt-il qu’il se sentit faible et goûtant toutefois l’ironie ultime de sa vie ?

C’est aussi qu’il n’avait pas prévu ce train de le prendre…

(Philosophant un poil trop longtemps et planté en pleine voie, devant quelques veaux impâvides et tout à leur repas, insouciants de leur futur trépas, ignorant, pauvres imbéciles heureux, les tours funestes du destin.)

En pleine poire…

Ainsi vécut, malicieux, Auguste, il mourut en riant et goûte parmi les anges, l’ironie de la vie….

6 Comments

  1. C’est une fable ! Puis-je me permettre de l’appeler ainsi ? Une très jolie fable, extrêmement bien tournée.
    Je m’en suis régalé.

    Merci et belle journée,
    Régis

    J'aime

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